Spread the love

 

Savez-vous que votre physique peut devenir votre meilleur rempart contre le stress ?

Pour le comprendre, venez faire ce voyage dans le temps avec nous…

Imaginiez que vous passez une porte secrète…
Vous vous téléportez il y a 600 millions d’années…
Profitez-en pour observez la faune…
Elle est principalement constituée d’êtres vivants qui sont invertébrés (organismes sans vertèbres, des « animaux » avec un corps mou, sans squelette ; ils sont dotées d’un système nerveux minimal; ces invertébrés sont similaires à certains êtres vivants actuels (Les insectes, les crustacés, les mollusques); ces animaux n’ont pas de cerveau à proprement parler, ni de moelle épinière

Avec ce physique & ce système nerveux trop rudimentaire, les invertébrés ne bénéficient pas des meilleurs atouts

Leur système nerveux est juste une sorte de filet de neurones interconnectés entre eux, sans véritable organisation à grande échelle.
Vous pouvez constater que le faible nombre de neurones de ces organismes rend l’anatomie de leur système nerveux rudimentaire.
Et dans la plupart des cas, les neurones ne sont pas concentrés à des endroits précis, mais sont dispersés dans l’ensemble de l’animal.
Cependant, certains animaux possèdent quelques ganglions, des amas de neurones bien distincts, qui communiquent entre eux.
Vous voyez également que le système nerveux de ces invertébrés est donc décentralisé : des ganglions sont éparpillés dans tout le corps ; ces ganglions contrôlent les fonctions de l’organe (bouche, estomac, anus…) auxquelles ils sont associés, et cela librement.

La position de ces neurones donne des indications sur leurs fonctions.

Par exemple, pour les mollusques, on trouve beaucoup de neurones sensoriels autour de la bouche ou sur les tentacules; chez ces mêmes organismes, les neurones moteurs par contre sont plutôt situés à la base des tentacules ou de l’animal.

Le système nerveux de ces invertébrés est constitué d’un nombre réduit de neurones très spécialisés

Ces neurones sensoriels (dans l’ectoderme) sont le plus souvent assignées à une tâche unique et répétitive avec deux propriétés physiologiques :

  1. L’excitabilité, c’est la capacité de répondre aux stimulations et de convertir celles-ci en impulsions nerveuses,
  2. Et la conductivité est la capacité de transmettre les impulsions à la couche de cellules effectrices (dans l’endoderme).

Rarement, certains organismes ont à la fois des neurones sensoriels et des neurones moteurs séparés : une couche de neurones sensoriels est alors secondée par une couche de neurones moteurs; cette dernière couche innerve une couche de cellules effectrices.

Leur système nerveux & leurs physiques sont bien trop rudimentaires pour les doter de réelles capacités d’adaptation

Bref, l’organisation du système nerveux de ces êtres vivants est génétiquement déterminée, avec assez peu de flexibilité environnementale ; les fonctions d’un tel système nerveux sont rudimentaires ; grâce à lui, les animaux ont un sens rudimentaire du toucher : ils peuvent réagir à la présence d’un autre animal ou d’une paroi rocheuse ou du sol ; ces êtres vivants peuvent aussi détecter des substances chimiques présentes dans l’eau de mer, ce qui leur permet de se nourrir plus facilement.

Un physique, un système nerveux trop rudimentaire qui limite l’apprentissage

Dans tous les cas, ces animaux n’ont pas de capacité d’apprentissage ou de cognition : ils ne font que réagir de manière automatique à un stimulus quelconque.
Cela trahi le fait que ces animaux ont juste quelques neurones sensoriels; ces derniers sont parfois connectés à des neurones moteurs et/ou des inter-neurones.
A cette période, aucun invertébré ne dispose des cinq sens : la majorité bénéficie du sens du toucher, et les plus évolués disposent en plus l’ouïe.

La moelle épinière, un atout physique qui devient progressivement un avantage

Faisons un saut dans le temps pour nous retrouver il y a 543 millions d’années ; avec l’évolution, le système nerveux des invertébrés s’est vu obtenir une organisation plus évoluée ; ces animaux bénéficient de prémisses de la moelle épinière ou du cerveau qui ressemblent fortement à ceux que nous pouvons observer aujourd’hui chez certains vers planaires (vers plats aquatiques, d’eau de mer ou d’eau douce ou dans des sols très humides, nageurs ou rampants).

Les ganglions, la pièce du système nerveux qui apporte un avantage conséquent

Encore un petit saut pour nous retrouver il y a 530 millions d’années et voir enfin l’apparition du cerveau par fusion de ganglions.
Les ganglions sensoriels se regroupent dans la tête, au lieu d’être répartis sur la longueur de l’animal.
Ceux de la tête deviennent plus gros que leurs congénères localisés sur le corps de l’organisme vivant; ensuite, ils fusionnent pour donner une première ébauche de cerveau.
Alors les autres ganglions se retrouvent affublés d’un rôle purement moteur, ou associatif (inter-neurones).

Une corde neuronale ventrale ou dorsale qui persiste

Elle part des ganglions de la tête pour innerver le corps de l’animal.
La raison de cette organisation est que les yeux, oreilles, branchies, et autres organes sensoriels se sont regroupé au niveau de la tête.
Ce processus de regroupement de tissus nerveux et d’organes sensoriels au niveau de la tête porte le nom de processus de céphalisation.

Les vertèbres & un véritable système nerveux, un avantage indiscutable

Encore un petit saut pour nous retrouver il y a 350 millions d’années; vous pouvez assister au fort développement de la corde dorsale chez les vertébrés; c’est une corde neurale sous stéroïdes , la base de la moelle épinière ; cette moelle épinière n’est plus composée de ganglions reliés entre eux par des nerfs; elle forme un gigantesque câble continu, contenant aussi bien des neurones que des axones.
Les ganglions qui faisaient autrefois partie prenante de la corde neurale, se séparent de la moelle épinière et se positionnent non-loin de celle-ci.
Chez certains deutérostomiens tardifs, vous pouvez voir l’apparition progressive de couches de neurones séparées des ganglions.
Ces structures en couches se feront attribuer bien plus tard le nom de cortex et seront identifiés aussi bien dans la moelle épinière (cortex médullaire) que dans le cerveau (cortex cérébral).

Le cerveau des premiers vertébrés, la tour de contrôle du physique

Le cerveau des premiers vertébrés joue le rôle d’une sorte de centre de contrôle du corps; il reçoit les informations sensorielles; puis les traite; et enfin commande les muscles via la moelle épinière.
Vous pouvez voir que ce cerveau contient de nombreuses aires différentes.
Ce sont plusieurs structures anatomiques distinctes qui seront appelées bien plus tard :
– le cervelet,
– le tronc cérébral
Et il y a le reste...

Dans le cerveau, le tronc cérébral, la muraille protectrice de l’intégrité physique de tous les vertébrés

Un atout physique, le tronc cérébral

Regardons plus attentivement ce tronc cérébral :
Vous voyez tout d’abord que cet organe appartient au système nerveux central, et plus particulièrement à l’encéphale.
Ensuite, il se situe dans la fosse crânienne postérieure, sous le cerveau et en avant du cervelet.
Enfin, le tronc cérébral entoure l’extrémité supérieure de la moelle épinière et est structurellement continu avec la moelle épinière, qui commence à la première racine spinale.

Le tronc cérébral gouverne toutes les fonctions vitales essentielles et le métabolisme

Grâce à sa connexion avec tous les organes du corps; il dispose d’un ensemble de régulateurs préprogrammés qui permettent au corps, tel un thermostat de climatisation, ou une boite de vitesse automatique, de fonctionner normalement et de réagir automatiquement de manière à tenter de survivre dans toutes les situations.

Dans le cerveau, avec le tronc cérébral, de nouveaux organes viennent renforcer la muraille protectrice de l’intégrité physique

Le tronc cérébral est responsable de plusieurs fonctions; il assure:
– protège l’intégrité de l’être vivant.
– s’assure que son homéostasie est respectée à travers la régulation de la respiration, celle du rythme cardiaque, de l’équilibre, des mouvements moteurs, de la satiété et de la circulation sanguine.
– tente également de protéger son intégrité grâce à la localisation automatique des sons.

Cet organe est également un centre de passage des voies motrices et sensitives.
Ainsi, grâce à aux comportements réflexes, le tronc cérébral devient un centre de protection & de contrôle de la douleur.

Enfin, au cours du sommeil paradoxal, le tronc cérébral paralyse le corps, ce qui empêche le sujet de se lever pour « vivre ses rêves »…

Le bulbe olfactif, une nouvelle évolution du tronc cérébral, une nouvelle corde à notre arc

De cette racine primitive, du tronc cérébral, va se développer au cours de l’évolution le bulbe ou lobe olfactif ou rhinencéphale ; Ces centres nerveux sont composées de fines couches de neurones qui recueillent & analysent les odeurs puis les classe en fonction de la signature moléculaire transportée par le vent :

  1. Proie, ennemi
  2. comestible ou toxique
  3. Partenaire sexuel disponible ou non…

En ces temps anciens, l’odorat était un sens essentiel à la survie.
Le bulbe olfactif a deux fonctions :

  • la première est d’enregistrer ce qui est senti & la range dans la bonne case (proie ou ennemi, comestible ou toxique, partenaire sexuel disponible…) ;
  • la seconde est d’envoyer des messages réflexes à travers le système nerveux, ordonnant au corps d’agir de la manière appropriée (mordre, tuer, cracher, fuir, se cacher, prendre en chasse…).

Connecté au système nerveux (150 000 km de sensations), le tronc cérébral réagit automatiquement à toute situation, événement ou information… perçue comme étant un danger potentiel.
Héritage âgé d’environ 300 millions d’années, il réagit par pur réflexe instinctif archaïque et limité pour tenter de se retrouver dans un état jugé comme « confortable »; très logiquement, lorsqu’il se sent en situation inconfortable, le tronc cérébral dégaine ses seules armes physiologiques :
– sudation
– accélération du rythme cardiaque
– respiration plus saccadée
– démangeaisons pour certaines personnes
– rougissement pour d’autres…

Comment faire de votre physique votre meilleur rempart contre le stress ?

Rappelez-vous sans cesse que vous êtes la personne la plus précieuse pour toutes celles & ceux que vous aimez et pour qui vous comptez…

Vous souhaitez mieux gérer les tensions et éviter les effets délétères du stress sur vous (mens sana in corpore sano) ?

Alors, comprenez l’importance de votre premier véhicule, cette enveloppe avec laquelle vous vivez 24h / 24, 7 jours / 7, de janvier à décembre, durant en moyenne 80 ans pour les hommes & 85 pour les femmes…

Faites tout votre possible pour prendre ces 6 habitudes salutaires pour votre durabilité en excellente santé:
– Plusieurs fois par jour, respirez en pleine conscience (un des prochains articles)
– Ensuite, buvez régulièrement dans la journée, jusqu’à 1,5 litres, en dehors des repas
– Puis allez toutes les 2 heures au maximum aux toilettes pour éliminer toxines & stress
– Enfin pratiquez le Qi Gong ou effectuez régulièrement dans la journée de la méditation pour vous reposer
– Et adoptez les habitudes alimentaires adaptées pour vous rapprocher de votre poids de forme (un des prochains articles)
– En dernier lieu, effectuez des activités physiques tout au long de la journée (un des prochains articles)

Ainsi vous pourrez éviter toutes les réactions archaïques & spontanées du tronc cérébral, éviter l’accumulation du D-stress & durablement avoir un corps sain capable de recevoir un esprit sain.

Cet article a t’il contribué à une meilleure compréhension de votre stratégie ?
Alors, laissez-moi votre commentaire ci-dessous.

Vivez-vous des situations dans lesquelles vous sentez que vous êtes en état de stress ?
Alors, inscrivez-vous à la Newsletter et laissez-moi un commentaire décrivant ces moments et le(s) caractère(s) perceptible(s) ou observable(s).
Et contactez-moi: direction@neoformations.re / 0692 35 65 65

Jean-Claude YEKPE